Developpement durable et energie renouvelable, tout comprendre sur les enjeux des energies qui respectent l'environnement

Les Français aiment les énergies renouvelables !


Les Français connaissent de mieux en mieux les énergies renouvelables et sont majoritairement favorables aux énergies renouvelables, d’après un baromètre réalisé par l’Ademe.
Le solaire et l’hydraulique restent les solutions les plus spontanément citées, même si les autres types de production d’énergies renouvelables sont de mieux en mieux connues.

Les énergies éolienne et solaire sont les plus populaires auprès des Français : c’est ce qu’indique la dernière édition du baromètre de l’Ademe sur les Français et les énergies renouvelables. Quelque 97% de la population s’estiment favorables au développement de ce type d’énergie, et les Français sont 68% à plébisciter le solaire, et 43% sont en faveur de l’éolien.

Si le solaire bénéficie d’une bonne image, d’autres énergies sont citées moins spontanément, telles que la biomasse (seulement 18%), l’énergie hydraulique (22%) et la géothermie (31%). Ces sources d’énergie sont cependant connues du plus grand nombre. Cette meilleure connaissance des options offerte par les énergies renouvelables est imputable, selon le ministère de l’Ecologie, à la «flambée des prix du pétrole» et à la mise en place du Grenelle environnement, qui ont contribué à médiatiser des alternatives aux productions d’énergies ordinaires.

Les Français ont bien compris que l’énergie renouvelable peut être produite à domicile. L’énergie solaire est citée par neuf personnes sur dix, et une sur deux pense à la géothermie. En 2009, ils étaient 21% à déclarer posséder un équipement permettant d’utiliser les énergies renouvelables, un résultat en hausse de 4 points par rapport à l’année précédente. En outre, 9% des personnes interrogées envisagent d’acquérir un de ces équipements au cours de l’année à venir. Cette décision est motivée principalement par l’envie de faire des économies (44%), loin devant celle de protéger l’environnement (18%).

Mais des freins subsistent : l’installation reste perçue comme trop onéreuse (37%), et compliquée techniquement (37%). Le ministère de l’Ecologie mise sur l’éco-prêt à taux zéro pour faire tomber la barrière liée au coût de l’installation, en rappelant qu’à l’heure actuelle, les banques ont déjà distribué plus de 75.000 éco-prêts.

(source BatiActu)


Energie renouvelable, 12,5 % de l’énergie consommée en France en 2009


Quelque 20 millions de tonnes équivalent pétrole (MTEP) d’énergie renouvelable ont été consommées en France en 2009, soit 12,5 % du total consommé, selon le Syndicat des énergies renouvelables (SER). Si le rythme de croissance actuel se maintient, la France atteindra 31 MTEP d’énergies renouvelables en 2020, calcule le SER, alors que l’objectif du Grenelle est de 36 MTEP.

Fin 2009, la France comptait 4.500 mégawatts (MW) installés en éolien (1.000 MW de plus en un an) et 230 MW en photovoltaïque.

Les parcs éoliens offshore ont accru leur capacité de 577 MW en 2009 en Europe. Selon l’association européenne EWEA, la Grande-Bretagne (avec 284 MW) et le Danemark (230 MW) arrivent en tête de ces nouvelles installations. En 2008, seuls 373 MW avaient été mis en service. Pour 2010, l’association prévoit 1.000 MW supplémentaires, grâce au démarrage de 10 nouveaux parcs. Fin 2009, l’Europe disposait ainsi de 828 turbines installées, dont 386 fabriquées par l’allemand Siemens, et 349 par le danois Vestas.

Le gouvernement allemand veut baisser de 16 % à 17 % le prix garanti pour l’électricité solaire produite dans le pays, a indiqué mardi le ministre de l’Économie, Rainer Brüderle, lors d’un congrès à Berlin. L’Allemagne soutient ce secteur en garantissant à tout propriétaire de panneau solaire un prix d’achat très élevé pour son courant, le surcoût étant prélevé sur les factures des clients. Ce prix garanti a déjà baissé de 10 % en 2010.

(source la tribune)


Sommet de Copenhague : Quel avenir pour la terre ?

Le sommet de Copenhague débute aujourd’hui et réunit les représentants de 192 pays. Il se déroule du 7 au 18 décembre et se terminera par une discussion réunissant pas moins de 105 chefs d’Etat. Il succédera le 1er janvier 2013 aux accords de Kyoto, datant de 1998.

Quelques chiffres du sommet :

+ 2°C : il s’agit du plus optimiste scénario du réchauffement climatique d’ici à la fin du siècle, basé sur le dernier rapport du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC), prix Nobel de la Paix en 2007.

20 % : Suite à l’adoption du paquet énergie-climat, l’UE s’est engagée à atteindre trois objectifs d’ici à 2020 : 20% de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre, 20 % d’économies d’énergie, et une augmentation de 20 % de la consommation d’énergies renouvelables au sein de l’Union.

1997 : année de signature du protocole de Kyoto, dont l’objectif était de réduire les émissions mondiales de six principaux gaz à effet de serre (GES), dont le CO2, d’au moins 5,2 % en 2012 par rapport à 1990. Le protocole a été considéré comme un échec. Il ne visait que 38 pays et n’incluait pas le plus gros pays pollueur au monde de l’époque, les Etats-Unis, dorénavant sur la deuxième marche du podium.

200 millions : le nombre de réfugiés climatiques en 2050, selon les estimations de l’Office international des migrations.

30% : taux de baisse des gaz à effet de serre que l’Union européenne s’est déclarée prête à atteindre si d’autres pays s’engagent également.

13 : rang mondial de la France, dans le classement des nations pollueuses, selon l’Agence internationale de l’énergie.


Energie renouvelable et croissance des emplois verts

Le secteur des énergies renouvelables booste les emplois verts. Une étude de l’ADEME sur l’emploi vert montre les marchés des énergies renouvelables restent dynamiques et porteurs d’emplois verts, avec des perspectives de croissance permettant l’atteinte des objectifs du Grenelle Environnement pour 2012.

Selon les estimations de l’ADEME, le marché a dépassé la barre des 50 milliards d’euros en 2008 et devrait atteindre 57 milliards en 2009. La croissance est tirée par les énergies renouvelables (en particulier le photovoltaïque et les pompes à chaleur) et l’amélioration de l’efficacité énergétique dans les transports (infrastructure de transport collectif et ventes de véhicules neufs de classe A et B).

Le nombre d’emplois verts directs estimés correspondant approche les 260 000 équivalents temps plein (+27% depuis 2006) en 2008, concentrés en majorité dans l’amélioration de l’efficacité énergétique du secteur résidentiel (110 000 emplois).

Éoliennes : réduire leur bruit ?


À la suite de la conférence de Kyoto en décembre 1997, la majorité des pays ont décidé de réduire leurs émissions de gaz responsables de l’augmentation de l’effet de serre.

Cette décision devrait aboutir à une diminution de la consommation en énergie fossile (pétrole, gaz naturel, charbon.) au profit des énergies renouvelables dont fait partie l’éolien.

Les éoliennes sont conçues pour la recharge des batteries avec l’énergie naturelle du vent. Ces aérogénérateurs sont silencieux, fiables et compacts avec une installation facile, Le générateur triphasé basse friction permet la production d’énergie même en cas de faible vent, Ces éoliennes tolèrent et résistent aux vents violents, et sont particulièrement adaptées pour les applications professionnelles notamment sur des sites difficiles d’accès (montagne par exemple), Applications : bateaux, habitations isolées, appareils de mesure…

Le Bruit des Éoliennes

Contrairement à une idée parfois répandue, une éolienne moderne ne produit pas plus de bruit que le vent dans un grand pylône électrique. Les petites éoliennes, qui tournent vite, sont un peu plus bruyantes, mais ceci est surtout perceptible parce qu’on cherche à les placer près des maisons. C’est en Europe, où la densité de population est forte, qu’est née cette préoccupation. Les fabricants ont maintenant considérablement réduit cette nuisance potentielle en améliorant l’aérodynamisme et en trouvant des moyens pour réduire le bruit des engrenages dans la nacelle.


Changer de fournisseur d’electricité. Un choix simple ?

Changer de fournisseur d’électricité peut paraitre parfois très compliqué. Les offres changent relativement rapidement et les explications sont parfois confuses. Trop d’information nuit à la clarté des avantages que vous pouvez tirer à choisir un fournisseur d’électricité utilisant les énergies renouvelables.

4 étapes pour changer de fournisseur d’électricité :

1. Comparez les offres des différents fournisseurs d’électricité

Analysez votre situation et vos besoins en energie et comparez les fournisseurs d’électricité. Profitez en pour réflechir à votre impact energetique.

2. Faites une demande de devis gratuitement et sans engagement sur le site de chaque fournisseur

Pour pouvoir réellement comparer les offres d’electricité en fonction de votre situation : type de logement, superficie, consommation électrique actuelle, faites un tableau pour vous aider à mieux choisir

3. Souscrivez un contrat avec le fournisseur d’électricité

Pour cela il suffit de décider la date effective du changement et de faire parvenir le numéro de point de livraison (PDL) figurant sur vos dernières factures.

Le nouveau fournisseur d’électricité s’occupera alors de contacter votre fournisseur d’energie actuel et de résilier le contrat. Vous ne vous occupez d’aucune démarche administrative.

D’autre part, n’ayez crainte d’une coupure d’électricité liée à ce changement, la continuité de votre alimentation étant garantie par le gestionnaire de réseau.

4. Le relevé de compteur d’électricité

Un index estimé à la date du changement effectif est calculé par le gestionnaire du réseau éléectrique et est communiqué à votre nouveau fournisseur d’électricité et à l’ancien fournisseur pour leur permettre de fixer les montants des factures.

Il est également possible de relever ou de faire relever votre compteur par un technicien (attention au coût de cette prestation) et fournir le chiffre au gestionnaire de réseau qui le prendra en compte dans son calcul d’index.

Ce qu’il faut retenir pour changer de fournisseur d’electricité :

- Le changement de fournisseur d’électricité est gratuit autant de fois que vous le souhaitez

- Le contrat précédent est résilié automatiquement

- Vous devez juste souscrire un contrat avec le nouveau fournisseur d’electricité

- Vous gardez le même compteur d’électricité : aucune modification de votre installation intérieure d’électricité et/ou de gaz

- L’essentiel : bien choisir votre fournisseur d’électricité

Bon courage à tous


Poweo – fournisseur d’électricité et d’énergie verte

Fiche de la société Poweo

logo-poweo-fournisseur-electricite-energie

Slogan : « L’énergie positive. »

Création : 2002

Forme juridique : Société anonyme

Siège social : Paris

Direction : Charles Beigbeder, Président-directeur général

Actionnaires : Verbund (30 %), Ecofin Ltd (21 %), Dirigeants et salariés (15 %), Flottant (34 %)

Effectifs : ~450

Principaux concurrents : Électricité de France, Gaz de France, Direct Énergie

Présentation de l’entreprise Poweo

Poweo est le premier fournisseur alternatif d’énergie, d’électricité et de gaz. Créé en France en 2002, suite à la dérèglementation du marché, initiée en 1999

(ouverture aux industriels) et achevée en 2007 (ouverture aux particuliers), qui a mis fin au monopole d’EDF et de GDF.

Poweo a été le premier fournisseur à garantir aux particuliers et professionnels que le prix Poweo de l’électricité restera toujours inférieur aux tarifs réglementés.

La société Poweo a été créée par l’entrepreneur Charles Beigbeder, en 2002, suite à l’ouverture du marché de l’énergie en France (transposition des directives européennes visant à la libéralisation des services).

Initialement fondé sur une activité de courtage, achat de Méga Watts en gros sur les marchés puis revente au détail aux particuliers, Poweo a fait évoluer son modèle économique en développant ses propres capacités de production d’electricité et d’énergie jusqu’à élargir son offre au gaz à partir de juin 2005.

En décembre 2007, Poweo a rejoint le conseil d’administration de l’union française de l’électricité, afin de prendre part aux discussions organisées par les pouvoirs publics sur l’évolution du secteur de l’électricité de de l’energie aux côtés d’autres acteurs industriels français et européens.

Poweo capte ainsi près de 50% des consommateurs quittant les fournisseurs historiques.

Poweo est toutefois encore très loin de son objectif de 1 million de clients particuliers à l’horizon 2010.

Poweo a été distingué par le label « service client de l’année 2008 » au sein des fournisseurs d’électricité et de gaz.

Offre électricité et gaz POWEO

Poweo et les energies renouvelables

Poweo investit dans les énergies renouvelables et durables :

- Dans l’énergie éolienne : En 2008 Poweo dispose d’une capacité de production de 53 MW, répartis sur 5 sites en France

- Dans l’énergie solaire : Poweo développe un projet de fermes solaires et d’energie photovoltaique à Torreilles.

- Dans la production à partir de la biomasse : Poweo a soumis 7 projets de centrales pour une capacité totale de 85 MW.

La Commission de Régulation de l’Energie (CRE) a sélectionné Poweo pour 2 projets d’installation de cogénération.

Le plan de développement des capacités a comme objectif de production pour 2012 une capacité de production totale de 5 000 MW, dont 16% d’énergies renouvelables.

Poweo, en partenariat avec Action carbone, est sérieusement engagé dans un programme de compensation des émissions de CO2, et des gazs à effet de serre.

Depuis juillet 2007, Poweo peut proposer des services de fourniture d’énergie aux particuliers.

Selon son pdg, fin 2007, 8 000 clients particuliers auraient changé de fournisseur d’énergie et opté pour un contrat de fourniture avec Poweo.

Avis sur Poweo – Les avantages d’une offre 100% verte « Planete2Energies »

Une électricité 100% verte certifiée, issue de centrales solaires et biomasse, de parcs éoliens et de sites hydrauliques européens.

Pour chaque MWh consommé, Poweo s’engage à acheter 100% d’électricité verte sous la forme de certificats verts (attesté par OBSERV’ER, institut d’émission français au sein du système de certification européen des énergies renouvelables RECS – Renewable Energy).

Poweo garantit votre achat d’énergie renouvelable en vous envoyant tous les ans, un certificat d’achat d’électricité verte. Une contribution active au développement des énergies renouvelables :

Grâce à cette offre, Poweo investit dans le développement de centrales d’énergie renouvelable. Pour chaque MWh consommé POWEO reverse 2€ pour investir dans le développement de projets d’énergies renouvelables en France.





Quels sont les limites des énergies durables ?

On assimile souvent le terme d’énergie renouvelable à celui d’énergie propre. Au sens strict, la définition est différente : une énergie propre ne produit pas de polluant, ou si elle en produit, qui disparaissent rapidement. Par conséquent, une énergie renouvelable n’est pas nécessairement propre et une énergie propre n’est pas forcément renouvelable.

Par exemple, l’énergie issue de la combustion de la biomasse est propre à condition que la consommation ne soit pas excessive et permette à la flore de réabsorber tout le C02 dégagé.


Les énergies renouvelables suffiront-elles à limiter le réchauffement climatique ?

Lorsqu’on ne tient pas compte du potentiel de réduction des émissions de gaz à effets de serre que comportent les modes actuels de production et d’utilisation de l’énergie, les énergies propres et renouvelables sont parfois présentées comme une solution au problème du réchauffement climatique.

En réalité, il faut considérer 2 aspects complémentaires des politiques de maitrise de l’énergie: les économies d’énergie d’une part, et les énergies renouvelables d’autre part.

L’objectif étant de diminuer la consommation d’énergies fossiles. Sauf pour la géothermie, la production d’énergie d’origine renouvelable ne met pas en œuvre de chaleur à haute température. Cette production est souvent limitée par son rendement, son stockage, la superficie ou les infrastructures nécessaires. Les rejets de chaleur dans l’environnement, sont faibles ou nuls. Lire : les avantages des énergies renouvelables

Le développement des énergies renouvelables est nécessaire mais ne suffit pas à éviter une diminution des consommations d’énergie. Malgré les sources renouvelables, des changements dans nos habitudes de vie semblent indispensables.

Des études ont montré qu’un scénario énergétique 100% renouvelable à l’échelle mondiale était techniquement faisable grâce aux meilleurs techniques actuellement disponibles en matière d’efficacité énergétique.Cependant ces études ne se sont concentrés qu’aux aspects environnementaux, industriels et techniques et ne traitent pas les questions de responsabilités politiques liés à de tels changements et notamment les modes de financement.

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La limite des conditions géographiques

La production d’énergie renouvelable, reposant sur l’exploitation de phénomènes naturels, requiert certaines conditions géographiques, comme par exemple la présence d’un vent suffisamment puissant pour permettre l’utilisation d’éoliennes. Certains pays seraient par conséquent défavorisés.

Une difficulté inhérente aux énergies renouvelables est leur nature diffuse et leur irrégularité. Puisque les sources d’énergie renouvelable fournissent une énergie d’une intensité relativement faible répartie sur de grandes surfaces, de nouveaux genres de « centrales » sont nécessaires pour les convertir en sources utilisables.


La limite de l’intégration dans le paysage

Un développement des énergies renouvelables aura des effets sur le paysages et sur le milieu, avec des différences sensibles d’impact écologique ou paysager selon l’installation concernée. Les impacts sur le paysage sont cependant assez subjectifs.

La construction des grandes installations (type centrale solaire) a toujours un impact sur le paysage. On cite souvent les grandes éoliennes, et plus rarement les toitures solaires. C’est pourquoi des efforts sont faits pour tenter d’intégrer ces installations dans le paysage. De plus, une production décentralisée peut aussi réduire les besoins de lignes à haute tension.

Les risques pour la faune

La construction d’un barrage hydroélectrique a des conséquences lourdes : inondations, modification de l’écosystème local. De plus, les barrages hydroélectriques gênent la migration des poissons, ce qui représente un problème pour l’écosystème et la variété et la survie de certianes espèces.

Les éoliennes représentent un danger pour les oiseaux et pour les chauves-souris, dont on retrouve régulièrement des cadavres sur les sites éoliens.


Le problème du stockage et de la distribution

Un des grands problèmes avec l’énergie, c’est son stockage et sa distribution. C’est d’autant plus vrai avec les énergies renouvelables qui dépendent du climat et varient énormément dans le temps.

L’énergie solaire n’est pas disponible à la demande, il est donc nécessaire de compenser, en disposant d’un stockage suffisant, auprès du consommateur, du producteur, ou à travers un réseau d’échange.
- Exemples d’utilisations directes d’énergies renouvelables sont les fours solaires, les pompes à chaleur géothermiques, et les moulins à vent mécaniques.
- Exemples d’utilisations indirectes, passant par d’autres formes d’énergie, sont la production d’électricité par des éoliennes ou des cellules photovoltaïques, ou la production de carburants tels que l’éthanol issu de la biomasse.

L’utilisation de l’énergie renouvelable, qui peut souvent être produite « sur place », diminue les appels aux systèmes de distribution de l’électricité. Un ménage moyen disposant d’un système solaire photovoltaïque avec du stockage d’énergie, et de panneaux solaires de la bonne taille, n’a besoin de recourir à des sources d’électricité extérieures que quelques heures par semaine.

Les contraintes économiques

- La mise en œuvre concrète est assujettie aux contraintes des marchés. La logique des fonds communs de placement n’est pas toujours une logique d’investissement.

- Les rentabilités économiques envisagées sont très fortes . Cependant, on ne sait pas exactement quelles seront les rentabilités comparées en fonction des procédés techniques employés. Les filières industrielles n’ont pas encore été mises en œuvre à grande échelle. Il faut imaginer des filières intégrées.

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L’énergie photovoltaïque et les panneaux solaires

Définition de l’énergie du photovoltaïque et des panneaux solaires

L‘énergie solaire photovoltaïque est une forme d’énergie renouvelable permettant de produire de l’électricité par transformation d’une partie du rayonnement solaire grâce à une cellule photovoltaïque.

Plusieurs de ces cellules sont reliées entre-elles sur un module solaire photovoltaïque. En regroupant ces modules il est possible de former une installation solaire pour un particulier ou dans une centrale solaire photovoltaïque.

Cette installation peut charger des batteries afin de répondre à des besoins locaux, voire en fonction de la production d’alimenter un réseau de distribution électrique. Le terme photovoltaïque désigne à la fois le phénomène physique « effet photovoltaïque » et la technologie associée.

Comment fonctionne la technologie photovoltaïque ?

Le principe de l’obtention de l’énergie (du courant) par les cellules photovoltaïques s’appelle l’effet photovoltaïque. Ces cellules produisent du courant continu à partir du rayonnement solaire, qui peut être utilisé pour alimenter un appareil ou charger une batterie en électricité.

Les cellules sont regroupées pour former un module photovoltaïque, souvent désigné de manière ambigüe sous le terme de panneau solaire.
De tels modules ont été dans un premier temps utilisés pour alimenter des satellites, puis des équipements électriques dans des sites isolés, sur des bateaux ou autres véhicules. La baisse des coûts de production a permis de développer le champ d’application de l’énergie photovoltaïque à la production d’électricité sur les réseaux électriques.

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Les différentes technologies de modules photovoltaïques

Il existe trois modes de fabrication des modules solaires photovoltaïques :
- Les modules solaires monocristallins : Ils possèdent un très bon rendement au m² et sont souvent utilisés pour de petits espaces. Le coût plus onéreux qu’une autre installation de même puissance, limite sensiblement le développement de cette technologie.

- Les modules solaires polycristallins : Actuellement c’est le meilleur rapport qualité/prix et sont le plus utilisés dans les installations de panneaux solaires.
Ils ont un bon rendement et une longue durée de vie (plus de 30 ans).

- Les modules solaires amorphes : Ces modules ont un avenir prometteur car ils peuvent être flexibles et ont une très bonne production par faible lumière.
Le silicium amorphe possède un rendement moins performant que celui du cristallin et nécessite plus de surface pour la même puissance produite.
Toutefois, le prix au m² est plus faible que pour des panneaux solaires à cellules.

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Crédit d’impôts et développement durable : Quelles réductions ?

Qu’est ce que le crédit d’impot pour les énergies vertes et le développement durable ?


Il est possible de bénéficier d’un crédit d’impôt pour certains travaux ou installations effectuées dans sa résidence principale ayant un impact positif pour le développement durable. Cela est valable si vous êtes propriétaire ou locataire.

Ce crédit d’impôt « vert » concerne les investissements visant à réduire sa consommation d’énergie et ainsi faire des économies d’énergies
- Installation de chaudières à basse température et de chaudières à condensation individuelles ou collectives
- Installation de matériaux d’isolation thermique pour réduire sa consommation d’énergie
- Installation d’équipements de production d’énergie utilisant une source d’énergie renouvelable ou des pompes à chaleur dont l’objectif principal est la production de chaleur
- Installation d’appareils de régulation de chauffage individuels ou collectifs
- Installation d’équipements de raccordement à un réseau de chaleur
- Installation d’équipements de récupération et de traitement des eaux de pluie

Le crédit d’impôts dit du « développement durable » est étendu au systèmes de production d’énergie renouvelable individuels (solaire, photovoltaïque, éolien) et de collecte des eaux de pluie. Sur votre déclaration ce sont les case WQ, WG, WH, WF. En revanche, il y a une contrepartie, les conditions de performance de ces installations sont revues à la hausse.

Le crédit d’impôt porte sur le prix des équipements et des matériaux, hors mains d’œuvre. Il faut impérativement justifier d’une facture. Ce n’est pas obligatoire d’être imposable pour bénéficier de ce crédit d’impots. Il faut bien lire les conditions sur votre déclaration d’impôts, tout est y est précisé.


Quelles installations bénéficient du crédit d’impôts développement durable ?

(source www.ademe.fr)

Investissements bénéficiant du crédit d’impôt Taux au 1er janvier 2009
Panneaux photovoltaïques, éolienne, micro-centrale hydraulique
50 %
Appareils de chauffage au bois
40 %
(en 2010, le taux sera de 25 %)
Système solaire de chauffage ou de production d’eau chaude.
Attention : les éléments doivent avoir été intégrés par le vendeur ou le constructeur.
50 %
Pompes à chaleur pour le chauffage à capteurs enterrés ou air / eau.
Attention : les éléments doivent avoir été intégrés par le vendeur ou le constructeur.
40 %
(en 2010, le taux sera de 25 %)
Equipements de raccordement à certains réseaux de chaleur
25 %

Jusqu’à quel montant est il possible de réduire ses dépenses ?

Le montant des dépenses ouvrant droit au crédit d’impôt est plafonné à 8 000 € pour une personne seule et 16 000 € pour un couple soumis à imposition commune. Cette somme est majorée de 400 € par personne à charge.
Pour les bailleurs, il est plafonné à 8000 euros par logement dans la limite de 3 logements par an.
Ce plafond s’apprécie sur une période de cinq années consécutives comprises entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2012. Le contribuable qui effectue des dépenses à plus de 5 ans d’intervalle pourra bénéficier du plafond à deux reprises.
Le crédit d’impôt est calculé sur le montant des dépenses éligibles, déduction faite des aides et subventions reçues par ailleurs.

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